Le site québécois, petit frère d’un site californien, termine son étude de quatre pages par cette phrase révélatrice :

« La vénération des catholiques pour Marie prend donc racine dans la Parole de Dieu ».
(La Bienheureuse Vierge Marie, page 4).

Nous aurons d’ailleurs l’occasion de réfuter cette étude assez superficielle dans la deuxième partie de notre très long exposé.

Tout d’abord, il est honnête malgré tout, de signaler que ces sites n’ont pas toujours l’aval du catholicisme officiel. Par contre, nous disposons d’un ouvrage capital portant l’imprimatur officiel de feu l’Archevêque de Lyon (Albert Decourtray) en date du 15 mai 1986. Nous ferons abondamment usage de cet ouvrage sacrilège écrit par Alphonse de Liguori, le saint Patron des théologiens catholiques. Ce livre est intitulé « les Gloires de Marie » et à lui seul, il nous permettra de cerner avec beaucoup de précision les doctrines infernales du romanisme concernant la mère de notre Seigneur Jésus. Car Marie reste un modèle remarquable pour nous, chrétiens évangéliques. La Bible n’en parle pas beaucoup mais ce qu’elle en dit nous permet de la considérer comme un exemple indéniable de modestie et de droiture. Nous allons le vérifier longuement, les théologiens et les princes de l’Église Catholique en ont fait un monstre orgueilleux et totalitaire. Mais avant d’ouvrir ce cloaque, Liguori admet d’emblée que les Evangiles donnent peu de détails sur les vertus de la Sainte Vierge :

« A la vérité, les évangélistes nous donnent peu de détails sur les vertus de la sainte Vierge ».
(Les gloires de Marie, 1989, page 380).

Mais ce n’est rien, il va en inventer !

Mais quand même, ce sera une des rares vérités dans son odieux ouvrage ! Il n’y a pas grand chose en effet sur la personne de Marie dans les Evangiles (disons même dans la bible). C’est la raison principale qui a fait que les docteurs romains dans l’histoire de sont tournés vers d’autres sources plutôt nauséabondes. Pourtant, elle apparaît dans les Evangiles, dans certains textes de l’Ancien Testament ainsi qu’une petite apparition dans le livre des Actes ! C’est peu, mais c’est malgré tout révélateur. On va découvrir au fil de notre approche combien les protestants sont respectueux de la personne de la mère de notre Sauveur. Nous sommes en fait, ceux qui véritablement la respectent et l’honorent. Malheureusement, nous allons découvrir au fil de notre étude une créature hideuse façonnée par le maître du mensonge ! (Jean 8:44). Vous le découvrirez, les mariolâtres sont totalement irrespectueux du Dieu que nous servons et aimons, Père, Fils et Esprit. Il est couvert de boue et cela avec l’aval de l’Église, puisque elle a donné son feu vert à l’impression de cet horrible ouvrage !

Les qualités de Marie

Avant de découvrir et de flétrir les artifices du malin, découvrons les grandes qualités de Marie !

– Elle rend un culte légitime au Dieu de la Bible, son Seigneur et Sauveur !

« Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur ». (Luc 1:46-47).

– Elle reconnaît également qu’elle a besoin d’un Sauveur (V.47), ce qu’elle a donc besoin d’être sauvée de son péché !

– Elle admet sa bassesse (V.48), ce qu’elle n’est donc pas parfaite !

– Elle est aussi une pécheresse car la Parole de Dieu enseigne que tous sans exception aucune, hommes et femmes, jeunes et vieux sont pécheurs !

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce par le moyen de la foi qui est en Jésus-Christ ». ( Romains 3:23 et 24).

– Marie est bénie parmi les femmes (et non au-dessus des femmes). Cette grâce toute particulière est le fait d’avoir été choisie par Dieu pour élaborer le plan de Salut par Jésus-Christ ! Ni plus ni moins que cela ! (Luc 1:42).

Il suffit de jeter un coup d’œil dans une concordance biblique pour vérifier rapidement que beaucoup de personnages divers ont été gratifiés de grandes et belles grâces et bébédictions diverses. Le rôle de Marie (et il est important) est de porter le Fils de Dieu dans son humanité !

« Un homme fidèle est comblé de bénédictions … » (Proverbes 28:20).

Allons-nous instaurer des cultes spéciaux pour tous les hommes et femmes fidèles ?

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ». ( Ephésiens 1:3).

Allons-nous instaurer un culte piettiste parce que j’ai été béni de grandes bénédictions spirituelles dans les lieux célestes ? Répondre à ces questions, c’est découvrir la solution juste dans la juste position de Marie dans le plan divin !

Jamais, Marie (l’authentique Marie, celle de la Bible) ne s’est jamais proclamée la Reine du ciel ou encore la co-rédemptrice de l’humanité. Elle se reconnaît simplement comme une humble servante du Seigneur ! (V.38).

– Notre Marie est une femme réservée ! « Elle gardait toutes ces choses en son cœur ». (Luc 2:16-18). Pas besoin d’assurer sa propre publicité à Lourdes, Banneux, Fatima, La Salette … etc. Pour Elle, c’est seulement la gloire de Dieu qui compte !

L’horrible péché de l’église romaine

Passons maintenant à la découverte de l’ouvrage nauséabond du saint patron des théologiens catholiques, savoir Alphonse de Liguori. Vous le constaterez vous-mêmes, il est clair qu’un tel personnage n’est pas chrétien dans le sens biblique du terme. Le voyage impératif dans cette littérature blasphématoire s’impose comme un devoir si on désire comprendre et démonter l’œuvre odieuse du diable à ce niveau. En fait, nous allons pouvoir démasquer la Marie des enfers afin de souligner les grandes qualités de la vraie Marie que nous aimons et que nous verrons un jour dans le ciel de gloire. « Les gloires de Marie » est le livre marial le plus grand de tous les temps. Ce n’est pas Piette qui dit cela, mais l’introduction au livre :

« Et maintenant, ouvrez, ouvrez souvent ce livre marial, le plus grand de tous les temps, en vous disant que saint-Alphonse n’a pas écrit pour être lu, mais pour être médité jusqu’à ce que s’enflamme la prière ».
( Introduction, 1987, page VIII, imprimatur : Albert Cardinal Decourtray, archevêque de Lyon, 15 mai 1986, Editions Saint-Paul, 6, rue Cassette, F-75006 Paris, 1987).

L’orgueil démesuré de la fausse Marie

La fausse Marie est une voleuse de cœurs. Elle tente continuellement d’accaparer le culte dédié au Dieu Trinitaire :

« Qu’ils l’aiment encore autant que ce GRAND AMANT de Marie, saint-Bernard, tellement épris de sa douce mère, qu’il l’appelait la VOLEUSE DES CŒURS ».
(Les gloires de Marie, page 27).

Quel étrange vocabulaire, saint-Bernard, l’amant de Marie ! D’autres textes ont cette même connotation sensuelle, découvrons-les :

« Qu’ils l’aiment, oh ! qu’ils l’aiment comme tant de serviteurs qui ne savaient plus qu’inventer pour lui témoigner leur amour. Le Père Jérôme Trexo, de la compagnie de Jésus, tressaillait de bonheur à se proclamer l’esclave de Marie. En signe de son esclavage, il se rendait souvent dans une église dédiée à la sainte Vierge, et voici ce qu’il y faisait : ne pouvant comprimer les tendres sentiments qui soulevaient son cœur, il commençait par baigner le parvis de ses larmes, puis il l’essuyait avec sa langue et de son visage, en même temps qu’il y imprimait mille baisers, se disant que c’était la demeure de sa Patronne bien-aimée ».
(Les gloires de Marie, page 27).

Dégoûtant n’est-il pas vrai ? En fait, c’est une véritable adoration sensuelle ! Qui peut vouloir recevoir un tel culte ? Notre bonne et modeste Marie ou la voleuse des cœurs ?

Le site québécois écrit ce qui suit :

« Les catholiques louent et adorent SEULEMENT Dieu trinité (Deutéronome 6:13). »
( La bienheureuse Vierge Marie, page 3).

Le texte concernant le jésuite Trexo démontre qu’il adore la fausse Marie, mais de toute manière Liguori, le patron des théologiens romains enseigne que Marie est adorée :

« Ah ! Maintenant vous êtes notre Reine, car vous êtes la mère de Dieu et nous vous saluons, nous vous ADORONS comme telle ».
( Les gloires de Marie, page 319).

Elle soustrait l’adoration du Dieu Unique pour elle-même ! La Marie de Liguori et des sites concernés n’est pas la mère de Jésus. Elle ne fait que de se vanter et de s’enorgueillir !

« Ah ! malheureux celui qui, tandis qu’il le peut, ne recourt pas à moi ! Oui, malheureux pour l’éternité celui, qui, en cette vie, pouvant m’invoquer, moi, si plein de pitié pour tous et si désireuse d’aider les pécheurs, néglige de recourir à moi et ainsi lamentablement se damne. Courons donc aux pieds de notre très douce Reine, et soyons toujours fidèles à la prier, si nous voulons mettre notre salut en assurance. Si la vue de nos péchés nous épouvante et nous décourage, c’est pour qu’elle sauve, par sa protection, les pécheurs les plus coupables, les plus désespérés, dès qu’ils se recommandent à elle ».
(Les gloires de Marie, page 10).

Pas un texte de l’Ecriture Sainte n’enseigne que Marie peut sauver un quelconque perdu. Tout au contraire de notre Dieu salvateur ! (Matthieu 1:21, 18:11, Luc 9:56, Jean 3:17, 10:9, 12:47, Actes 15:11, Romains 5:9, 1 Timothée 1:15, Hébreux 7:25).

« Il n’y a de salut en aucun autre car il n’y a sous le ciel aucun autre nom parmi les hommes par lequel nous devions être sauvés ». (Actes 4:12).

Voilà qui a l’avantage d’être clair ! C’est un véritable délire de la part de cette vile créature :

« Je suis, lui dit-elle, la Reine du ciel et la Mère de la miséricorde, je suis l’allégresse des justes et la porte ouverte aux pécheurs pour aller à Dieu ».
(Les gloires de Marie, page 9).

Impossible ! La bible s’oppose à de telles prétentions :

« Dieu n’est-Il pas plein de miséricorde envers ses élus ? ».
( Luc 1:78).

« En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ».
(Hébreux 2:17).

« Le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion ».
(Jacques 5:11).

Nous disposons dans notre concordance de plus de 120 citations concernant la miséricorde et la compassion concernant Dieu. Tous ces textes concernent le Père et le Fils et aucun dédié à Marie, non pas que notre Marie ne soit pas miséricordieuse, mais la bible a établi sa sélection ! Continuons à découvrir les textes maudits :

« O Notre-Dame ! Vous êtes le refuge des abandonnés, voyez en ce moment tout le monde m’abandonne, vous êtes mon UNIQUE ESPERANCE, vous SEULE pouvez me venir en aide. Ayez pitié de moi ».
( Les gloires de Marie, page 11).

Quel affront pour l’Éternel que nous adorons ! Le Père, le Fils, le Saint-Esprit abandonnent le pauvre homme mais heureusement la voleuse des cœurs est là. Quelle honte d’écrire de tels textes. Voyons ce qu’en dit la Bible ?

« Tu n’as pas abandonné ceux qui te cherchent ». (Psaumes 9:11).

« L’Éternel n’abandonne pas ses fidèles ». (Psaumes 37:28).

« L’Éternel aura pitié de ses serviteurs ». (Deutéronome 32:36).

« Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers ». (Jean 10:4-5).

La voix de la fausse Marie n’est pas reconnue par les chrétiens qui aiment la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique !

« Voici, en conséquence, la douce invitation que nous adresse notre mère : Que celui qui est petit vienne à moi ».
(Les gloires de Marie, page 18).

Ecoutons plutôt les douces invitations de notre Seigneur :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et Je vous donnerai du repos ».
(Matthieu 11:28).

« Et Jésus dit : ‘Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi … ».
(Matthieu 19:14).

Non, voleuse des cœurs, toute notre affection sera donnée à notre Seigneur !

« Eh bien ! nous dit notre très aimante Mère Marie, si des tigres ont ce cœur pour leurs petits, comment pourrai-je ne pas vous aimer, vous qui êtes mes enfants ? Est-ce qu’une femme peut oublier son enfant, et n’avoir point pitié du fruit de ses entrailles ? Mais quand elle le ferait, moi, je ne vous oublierai point ».
(Les gloires de Marie, page 20).

Dans ce cas également la voleuse des cœurs dérobe des textes qui ne la concernent pas :

« Sion disait : L’Éternel m’abandonne. Le Seigneur m’oublie ! Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point ».
(Ésaïe 49:14-15).

« Saint Bonaventure a donc raison de s’écrier :’heureux ceux qui ont donné leur cœur à Marie ! heureux ceux qui s’attachent à son service ».
(Les gloires de Marie, page 28).

Voici un texte très intéressant. Le connaisseur de la bible souvent protestant se réfère immédiatement à un épisode biblique bien connu :

« Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : heureux le sein qui t’a porté ! heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! Et Il répondit :’Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole et qui la gardent ».
(Luc 11:27-28).

Voici assurément l’amorce d’un culte marial et comme nous pouvons le constater Jésus, par sa réplique très claire s’oppose à ce que la vraie Marie soit glorifiée. N’oublions pas que Dieu est un Dieu jaloux ! (Exode 20:5). Voici d’ailleurs un texte qui s’applique admirablement aux mariolâtres :

« Vous n’aurez pas la force de servir l’Éternel, c’est un Dieu jaloux ». (Josué 24:19).

En servant la fausse Marie, ils ne peuvent servir le Vrai Dieu !

« … Jésus Christ a dit : quiconque demande reçoit. Il faut dire la même chose des prières qui s’adressent à la Sainte-Vierge … voici la parole du saint Docteur : Parce que tu étais indigne de rien recevoir, il a donné à Marie que tu reçoives par Elle tous les dons ».
(Les gloires de Marie, page 33).

Nous les évangéliques, connaissons les références bibliques concernant Jésus (Matthieu 7:8), mais où se situent les textes référentiels concernant Marie ? Quant à la seconde partie de la citation de Liguori, nous vous présentons un texte qui balaye tous les doutes :

« Vous avez tout pleinement en Christ ». (Colossiens 2:10).

Ce qui suit est particulièrement révoltant ! Ceux qui osent avaliser de tels textes deviennent les ennemis du Dieu de Vérité :

« O Marie, le pécheur repoussé par le monde entier trouve un abri dans votre tendresse maternelle, et vous ne quittez point ce malheureux que vous ne l’ayez réconcilié avec son juge’, le saint nous fait entendre par là que l’homme en état de péché est un objet de haine et d’horreur pour l’univers … mais si ce malheureux se réfugie auprès de Marie, est-ce que Marie le repoussera ? Assurément non ».
« Les gloires de Marie, page 35).

En voici un autre :

« Pour n’avoir point recouru à la Sainte-Vierge, le malheureux en vint à la détermination de quitter le couvent en escaladant une muraille. Dans le corridor que traverse Ernest pour s’enfuir, se trouvait une image de Marie. ‘Mon fils, lui dit la mère de Dieu, au moment où il passe, pourquoi m’abandonnes-tu ? Interdit et touché de repentir, le fugitif tombe à genoux et s’écrit : ‘Ma Souveraine, ne voyez-vous pas que je ne puis plus y tenir ? Mais vous, pourquoi ne m’assistez-vous pas ? Et toi, reprend Marie, pourquoi ne m’as-tu pas invoquée ? Si tu m’avais priée, tu n’en serais pas réduit là. Désormais, ajoute-t-elle, recours à moi et ne crains rien ».
(Les gloires de Marie, page 37).

A la lecture de tels textes, on a la nette impression que la fausse Marie essaye de faire passer le Père et Jésus pour des incapables et des minables ! (c’est un des buts de l’ennemi de nos âmes). On est mieux servi par Marie, elle écoute davantage, elle passe davantage de temps, et surtout Jésus et son Père ne sont pas très gentils, à la limite, ils sont assez méchants ! Ne croyez pas que j’écrive cela à la légère ! Découvrons les textes :

« … le frère Léon vit un jour deux échelles, l’une rouge, sur laquelle se trouvait Jésus-Christ, l’autre blanche où était Marie. Il aperçut ensuite les âmes qui prenaient l’échelle rouge. Elles montaient quelques échelons, puis tombaient, elles essayaient encore et finissaient toujours par retomber. Alors on les engagea à prendre l’échelle blanche et le frère Léon les vit monter heureusement, parce que la sainte Vierge leur tendait la main. Ainsi arrivèrent-elles sans difficultés en paradis ».
(Les gloires de Marie, page 168).

Le méchant Jésus n’est d’aucun secours ! Il se refuse à tendre la main, il repousse les pauvres âmes, tandis que la voleuse des cœurs s’empresse, la gentille voleuse des cœurs s’empresse d’amener les âmes à elle. Mes amis, c’est une insulte grave pour Dieu et son Christ ! Continuons à découvrir les mensonges des mariolâtres :

« Mais voilà que le divin enfant(Jésus) détourne de lui son visage. Tout confus, le pauvre pécheur s’adresse à la Sainte-Vierge : ‘Mère de miséricorde, lui dit-il, votre divin fils me repousse : je recours à vous qui êtes sa mère et l’avocate la plus puissante, la plus miséricordieuse aussi, que je puisse trouver. Aidez-moi donc, ô ma Reine et intercédez pour moi ».
( Les gloires de Marie, page 79).

Jésus semble être un sale gosse boudeur. Une fois de plus il repousse le pécheur, mais heureusement la voleuse des cœurs fait son travail, en bâtissant sa renommée au détriment de celle de Jésus-Christ ! Est-il possible que vous n’y voyez pas la griffe du démon ?

Persévérons dans nos recherches :

« Pour augmenter notre confiance, saint Anselme va jusqu’à dire que non seulement nous sommes assurés de la protection de Marie, si nous la demandons, mais que, ‘parfois, nous serons plus vite exaucés en invoquant le nom de Marie qu’en invoquant le nom de notre Sauveur Jésus ».
( Les gloires de Marie, page 86).

« On demande beaucoup de choses à Dieu et on ne les obtient pas, on en demande beaucoup à Marie et on les obtient ».
(Les gloires de Marie, page 86).

« … personne n’a reçu de Dieu aucune grâce, si ce n’est par l’entremise et les mains de Marie, notre bonne et tendre mère ».
(Les gloires de Marie, page 104).

Honte à vous, mariolâtres et repentez-vous car un jour vous passerez devant le Tribunal de Dieu !

Toute âme sensible ne peut que se rebeller à la lecture de textes tellement odieux et offensants pour le Dieu Trinitaire ! Jésus en fait pour eux n’est qu’un minable :

« Aussitôt Marie se met à prier son divin fils pour ce malheureux. En vain Jésus se plaint-Il tout d’abord que cet ingrat l’ait renié, la divine mère n’en continue pas moins de prier ! O ma mère, lui dit enfin le Sauveur, je ne vous ai jamais rien refusé. Qu’il soit pardonné, puisque vous le demandez ».
(Les gloires de Marie, page 107).

Jésus est en train de se plaindre, on a l’impression qu’Il dort, il ne veut pas être ennuyé ! Il est clair que le jésus des mariolâtres n’est pas non plus le Glorieux Jésus-Christ de la Bible !

« Personne ne peut venir à moi, si ma Mère ne l’attire par ses prières ».
( Les gloires de Marie, page 109).

Quel bourbier, n’est-ce pas ? les mariolâtres ne connaissent-ils pas l’exemple de Pierre en Matthieu 26:69-75 ou encore celui des petits enfants en Luc 18 ?

« L’Evangile nous parle de l’amour qui porta le Père éternel à livrer son propre fils, son unique, pour le salut du monde : ‘Dieu a tellement aimé le monde qu’Il a donné son Fils-Unique, lisons-nous dans saint-Jean. Ces mêmes paroles, saint Bonnaventure nous invite à les appliquer à Marie : ‘Elle nous a tant aimé qu’elle donna son Fils unique ».
(Les gloires de Marie, page 22).

Mais le problème réside dans le fait que Marie n’a pas eu qu’un fils et nous allons le démontrer :

« Je suis (c’est Jésus qui parle) devenu un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère, car le zèle de ta maison me dévore, et les outrages de ceux qui t’insultent tombent sur moi ».
( Psaumes 69:9-10).

Jean applique correctement ce texte à Jésus :

« Et Il dit (Jésus) aux vendeurs de pigeons : otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. Ses disciples se souvinrent qu’il est écrit : le zèle de ta maison me dévore ». ( Jean 2:16-17).

Ainsi, Marie avait d’autres fils, et ici on ne peut plus parler de cousins ! (les fils de ma mère). Il va falloir méditer sur ces textes ! ! !

Nous l’avons remarqué, cette fausse marie (nous mettrons maintenant une minuscule) se veut être une déesse. En bonne théologie chrétienne et biblique, seul Dieu est Tout-Puissant ! C’est un des attributs de la Divinité. Aucun verset biblique n’applique cette expression à Marie !

(Genèse 17:1, 28:3, 43:14, 48:3, 49:25, Exode 6:3, Job 21:15, 22:3, 22:25, 22:26, Luc 1:49, Apocalypse 1:8, 4:8, 11:17, 15:3, 16:14, 19:6, 19:15 et enfin 21:22. Cette expression est appliquée soit au Père, soit à Jésus. Or Liguori enseigne que sa marie est Toute-Puissante, c’est en fait un nouveau blasphème :

« N’allez pas me dire que vous ne pouvez pas m’aider, car je sais que vous êtes toute-puissante et que votre Dieu vous accorde tout ce que vous désirez ».
(Les gloires de Marie, page 39).

Ce n’est pas tout !

« Quelques versets plus loin la DIVINE Marie dit : Celui qui me trouve a trouvé la vie et il obtient du Seigneur le salut éternel ».
(Les gloires de Marie, page 40).

Marie n’est ni divine ni la vie. Jésus est la Vie, c’est tout autre chose et en plus Il est pleinement Dieu ! ( Jean 1:4, 11:25, 1 Jean 1:2). Cette créature inventée par l’enfer n’est vraiment pas la Marie Scripturaire que nous aimons et apprécions, la véritable mère de Jésus était effacée et remplie de vraie humilité. Mais hélas, les abjections de continuer :

« Qu’elle est donc sage, cette exhortation de saint-Bernard : cherchons la grâce et cherchons-la par Marie ».
(Les gloires de Marie, page 41).

Ecoutons maintenant ce qu’en pense la Bible :

« C’est par la grâce du Seigneur, que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux ».
(Actes 15:11).

« … à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup ».
(Romains 5:15).

« C’est par Silvain, qui est à mes yeux un frère fidèle, que je vous écris ce peu de mots, pour vous exhorter et pour vous attester que la grâce de Dieu à laquelle vous êtes attachés est la VERITABLE ».
(1 Pierre 5:12).

Il n’existe donc aucune grâce par le biais de Marie. La seule Grâce authentique dans les Écritures est divine.

« Qu’ils accourent donc auprès de Marie, les malheureux qui, par le péché, ont perdu la grâce : c’est là qu’ils la retrouveront ».
(Les gloires de Marie, page 41).

Qu’en pensent les Écritures ?

« L’un d’eux, se voyant guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix, il tomba sur sa face aux pieds de Jésus, et lui rendit grâces. C’était un samaritain » (Luc 17:15-16).

IL est remarquable de constater la manière dont la Bible contredit les diverses assertions des mariolâtres :

« C’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés … ». ( Actes 15:11).

« Fais luire ta face sur ton serviteur, sauve-moi par ta grâce ». (Psaumes 31:17).

Pour Liguori, sa marie serait l’inventrice de la grâce et en plus elle serait infaillible !

« Désirons-nous trouver la grâce de Dieu ? Allons à Marie, l’inventrice de la grâce. Toujours elle la trouve : ‘Précisément parce que jamais elle n’a cessé ni ne cessera d’être chère à Dieu, elle ne peut être prise au dépourvu : Infailliblement, si nous recourons à elle, nous retrouverons la grâce ».
(Les gloires de Marie, page 42).

Si vous comptez sur l’intercession de cette fausse marie, vous êtes perdus pour l’éternité !

« Vous êtes l’unique espérance des pécheurs, car la rémission de toutes nos fautes, nous ne l’attendons que par votre intercession ».
(Les gloires de Marie, page 43).

Un bel exemple d’une théologie des plus malsaines. La Bible ne se trompe pas ! Jésus-Christ est notre seul avocat :

« Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste ». (1 Jean 2:1).

Un avocat et ce dernier est vraiment pro Deo. Aucune trace d’une avocate !

« Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme ». (1 Timothée 2:5).

Une médiatrice, cela n’existe pas, c’est la bible qui l’assure !

« C’est aussi pour cela qu’Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur ». (Hébreux 7:25) ?

Le rôle de la voleuse des cœurs n’est que néant ! Nous savons où nous allons, quelle assurance !

Jetons maintenant un coup d’œil sur les folies coupables des mariolâtres :

« Ce gage, c’est précisément Marie, que Dieu nous a donnée pour avocate … Dieu pardonnera à tous les pécheurs qui recourent à elle ».
(Les gloires de Marie, page 44).

Paroles de néant !

« Voici, ô Mère de Dieu, ô mon unique espérance, Marie, voici à vos pieds un malheureux pécheur qui implore votre pitié. L’Église et, à sa suite le peuple fidèle, n’ont qu’une voix pour vous proclamer le refuge des pécheurs. Vous êtes donc mon refuge : c’est à vous de me sauver ».
( Les gloires de Marie, page 46).

Non merci, marie de pacotille, nous avons beaucoup mieux ! ( 2 Samuel 22:3, Psaumes 7:2, 9:10, 17:7, 31:20, 34:9 et 23, 36:8, 37:40, 46:2, 57:2, 59:17, 61:4, 62:8, 73:28, 90:1, 91:2, Proverbes 14:26, 30:5, Jérémie 16:19 et Joêl 3:16.

Que le texte biblique suivant est profond quant à notre refuge :

« Afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles, il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le SEUL REFUGE a été de saisir l’espérance comme une ancre de l’âme, sûre et solide, elle pénètre au delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours selon l’ordre de Melchisédek ». (Hébreux 6:18-20).

Voyons ce que les mariolâtres nous proposent :

« Pour que la vie de la grâce ne s’éteigne pas en nous, il nous faut une force spirituelle qui nous fasse résister à tous les ennemis de notre salut. Or, cette force, on ne la possède que grâce à Marie. La force est en moi, dit-elle, Dieu a déposé ce don entre mes mains pour que je le communique à mes fidèles serviteurs ».
(Les gloires de Marie, page 47).

La Puissance, la force spirituelle, chez nous, on appelle cela le Saint-Esprit :

« Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ». (Actes 1:8).

Quelle est donc cette marie-djedaï ? (la force est en moi). La véritable Marie a tout simplement reçu le Saint-Esprit en même temps que tous les autres dans la chambre haute !

« Tous d’un commun accord persévéraient dans la prière, avec les femmes, la mère de Jésus, et avec les frères de Jésus ». ( Actes 1:14).

Continuons nos découvertes :

« L’âme où la divine lumière s’est éteinte, l’âme où il fait nuit, deviendra le repaire des péchés et des démons. Oui, malheur s’écrie saint-Anselme, malheur à ceux qui méprisent la lumière du soleil, à ceux qui ne font point cas de la dévotion à Marie ».
(Les gloires de Marie, page 48).

« Dieu est lumière, il n’y a point de ténèbres en Lui ». (1 Jean 1:5).

« En elle (la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l’ont pas reçue ». (Jean 1:4-5).

Il est évident que les mariolâtres n’ont pas reçu la Véritable Lumière, Jésus-Christ. Ils préfèrent la fausse clarté d’un ersatz qu’ils ont créé ! Quant aux évangéliques et autres protestants, ils ont la pleine assurance d’avoir choisi la bonne part ! Pas besoin de dévotions particulières autour d’une voleuse de cœurs !

« Vous avez tout pleinement en Lui, qui est le Chef de toute domination et de toute autorité ». (Colossiens 2:10).

« Saint Germain ne se trompait donc pas quand il appelait la très sainte Vierge, ‘la respiration des chrétiens’ car si le corps ne peut vivre sans respirer, l’âme ne pourra vivre sans le recours fréquent à Marie ».
(Les gloires de Marie, page 49).

« Il n’est pas servi par des mains humaines, comme s’Il avait besoin de qui que ce soit, Lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses ». (Actes 17:25).

« Par contre, bienheureux, dit Marie, l’homme qui m’écoute, qui veille tous les jours à ma porte et qui se tient à l’entrée de ma maison ».
( Les gloires de Marie, page 49).

Nous préférons de loin le programme suivant ! Il est beaucoup plus scripturaire :

« Parle Seigneur, ton serviteur écoute ». ( 1 Samuel 3:9).

« Restez ici et veillez avec moi ». (Matthieu 26:38).

« Sa maison, c’est nous ». (Hébreux 3:6).

« La maison de Dieu qui est l’Église de Dieu ». (1 Timothée 3:15).

« Je marche avec mes protégés au milieu des tempêtes qui les assaillent, pour les soutenir et les garder des abîmes du péché ».
(Les gloires de Marie, page 51).

« Dans les détresses, ils crièrent à l’Éternel, et Il les délivra de leurs angoisses ». (Psaume 107:28).

« L’Éternel soutient les justes ». (Psaume 37:17).

« Purifie-moi de mon péché ». ( Psaume 51:4).

Nous préférons les textes de notre Dieu à ceux de la voleuse des cœurs !

« Si je suis malade, vous pouvez me guérir, ô céleste guérisseuse ».
(Les gloires de Marie, page 54).

« C’est l’Éternel qui guérit toutes tes maladies ». ( Psaume 103:3).

« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur, la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera … ». (Jacques 5:14-15).

Pas une seule fois, notre Marie n’a guéri quelqu’un dans les Evangiles !

« Quand je marcherai au milieu de l’ombre de la mort … votre verge et votre bâton me consoleront … car c’est de Marie qu’Isaïe prophétisa : Une verge (rameau) sortira de la tige de Jessé et une fleur naîtra de sa racine. La divine Mère, dit saint Pierre Damien, est cette verge puissante … ».
(Les gloires de Marie, page 56).

Il y a ici deux textes tirés de la bible ! Le Psaume 23 où indubitablement, c’est l’Éternel qui agit et non Marie et Ésaïe 11 où il s’agit exclusivement du Messie et non de Marie. Il y a ici une tentative de tromper. Le diable n’est-il pas le prince des trompeurs ?

« Si Marie est pour nous, qui sera contre nous ? »
(Les gloires de Marie, page 56).

C’est une nouvelle tromperie. Voyons la véritable citation biblique utilisée par la voleuse des cœurs :

« Si Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? ». (Romains 8:31).

« Ils le savent bien, les démons, que Jésus-Christ n’a jamais condamné, que jamais Il ne condamnera une âme que son Auguste Mère se charge de défendre ».
(Les gloires de Marie, page 57).

Les démons savent bien mieux que Liguori que Marie n’est pas une avocate et que seul Jésus est l’Avocat authentique. Suivons dans l’Ancien-Testament un débat révélateur au tribunal de Dieu :

« Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’Ange de l’Éternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. L’Éternel dit à Satan : que l’Éternel te réprime, Satan ! Que l’Éternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem … or Josué était couvert de vêtements sales et il se tenait debout devant l’Ange. L’Ange, prenant la parole dit à ceux qui étaient devant lui : otez-lui les vêtements sales ! Puis il dit à Josué : Vois je t’enlève ton iniquité et je te revêts d’habits de fête. Je dis : Qu’on mette sur sa tête un turban pur ! Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. L’Ange de l’Éternel était là ».
(Zacharie 3:1-5).

L’accusateur, Satan et le Juge (l’Éternel), le coupable (Josué) et l’avocat, l’ange de l’Éternel, Jésus sont présents. Quid de Marie ? La voleuse des cœurs, la fausse marie est une intrigante ! Elle tente de dérober tous les ministères de Jésus-Christ ! Elle est le bras droit de l’ennemi de nos âmes.

« Moi leur Reine bien-aimée et leur Mère, je viendrai auprès d’eux, afin que, dans la mort même, ils éprouvent apaisement et consolation ».
(Les gloires de Marie, page 57).

A choisir entre cette sentence erronée et le Psaume 23, nous préférons et de loin le texte biblique !

« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent ». (Psaume 23:4).

« O Marie, vous êtes toute-puissante, car pour vous honorer, votre fils a résolu d’exécuter aussitôt tout ce que vous voulez ».
(Les gloires de Marie, page 66).

Nous devons rappeler que la Toute-Puissance n’appartient qu’à Dieu et c’est encore une tragique méprise de croire qu’à l’instar du Père et du Fils, nous devons honorer Marie de cette façon !

« Le Père ne juge personne mais Il a remis tout jugement au Fils afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père ». ( Jean 5:23).

Où est Marie dans tout cela ?

« Saint Germain, lui aussi reconnaît que Marie est pour nous la source de tout bien, et que, par elle, nous sommes délivrés de tout mal ».
(Les gloires de Marie, page 66).

Découvrons l’antidote de ce poison doctrinal :

« Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ». (Matthieu 6:13)

« Ils accouront vers les biens de l’Éternel ». (Jérémie 31:12).

C’est donc vers qui nous nous tournons, nous évangéliques et non sur des chimères construites sur la voleuse des cœurs !

« Recourons à Marie et c’est assez ».
(Les gloires de Marie, page 72).

En d’autres termes, laissez tomber Dieu le Père et son Fils, ils sont secondaires ! Cependant pour moi, je préfère la solution suivante :

« Pour moi, j’aurais recours à l’Éternel ». (Job 5:8).

« C’est à juste titre que saint Bonaventure appelle Marie le salut de ceux qui l’invoquent, en sorte que, pour être sauvé, il suffit d’invoquer cette bonne Mère ».
( Les gloires de Marie, page 83).

Deux chemins possibles, celui de la fausse marie, la voleuse des cœurs qui demande qu’on l’invoque et l’autre chemin, celui des évangéliques et des premiers chrétiens qui n’étaient pas encore touchés par la mariolâtrie et qui invoquaient le Seigneur Jésus et non Marie !

« A l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre ». ( 1 Corinthiens 1:2-3).

Comment pouvons-nous être sauvés ? Voici la réponse de la Parole de Dieu :

« Je vous écris ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». (1 Jean 5:13). Avez-vous fait votre choix ?

« Comment ne serait-elle pas pleine de grâce, celle que le Seigneur a faite l’échelle du paradis, la Porte du paradis, la Porte du ciel, la vraie médiatrice entre Dieu et les hommes ».
(Les gloires de Marie, page 98).

On a déjà perçu la valeur de cette fameuse échelle blanche ! Ici également la rage de Satan se déchaîne contre Jésus en niant qu’Il soit vraiment le Médiateur. La voleuse des cœurs passe aussi par là et pourtant, la victoire est à nous ! ! !

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un SEUL médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ, homme ». ( 1 Timothée 2:5).

Le péché de ces mariolâtres devient intolérable, parcourons les textes sataniques que voici :

« Tout est soumis à l’Empire de la Vierge, tout et Dieu lui-même ».
(Les gloires de Marie, page 120).

« Elle(Marie) est aussi l’avocate la plus bienveillante et la plus zélée pour nos intérêts ».
(Les gloires de Marie, page 129).

« Nous n’avons au ciel qu’une avocate et c’est vous Marie ».
(Les gloires de Marie, page 130).

La voleuse des cœurs est donc la Déesse suprême à laquelle sont soumis le Père et le Fils et puis Jésus n’est pas trop zélé pour nous défendre, Il n’est même plus avocat, cette voleuse lui a donné son C4 ! (en Belgique, le C4 est un document que l’on reçoit pour aller au chômage).

« Allons, disait l’apôtre, allons avec confiance au trône de la grâce, pour obtenir miséricorde et toutes les grâces dans un secours opportun. Ce trône aux pieds duquel saint Paul nous exhorte à déposer nos confiantes supplications, c’est Marie … ».
( Les gloires de Marie, page 183).

Est-ce vraiment l’enseignement paulinien ou les mariolâtres ne trichent-ils pas encore ? Voyons ce que Paul écrit :

« Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce pour être secourus dans nos besoins ».
(Hébreux 4:16).

Or le contexte immédiat (versets 14 et 15) prouve qu’il s’agit tout normalement de Jésus-Christ :

« Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses, au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché ».

Il fallait donc avoir un souverain-sacrificateur qui ait traversé les cieux et Marie ne pouvait pas être candidate ! Pourquoi, Liguori a-t-il triché en connaissant bien le contexte d’Hébreux 4 ?

« … c’est elle (la Trinité) qui, l’ayant enrichi de tant de majesté et de puissance, a voulu qu’à l’entendre prononcer (le nom de Marie), toute créature le vénère et fléchisse le genou au ciel, sur la terre et dans les enfers ».
(Les gloires de Marie, page 186).

Ici également, les mariolâtres vont utiliser le mensonge et la tricherie afin de justifier les prétentions de la voleuse des cœurs :

« C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre ».
(Philippiens 2:9-10).

« Que le nom de la Mère de Dieu, disait-il soit le dernier souffle de ma bouche ! ».
(Les gloires de Marie, pages 193 et 194).

Nous préférons cet exemple plus glorieux :

« Puis s’étend mis à genoux, il s’écria d’une voix forte : Seigneur ne leur impute pas ce péché ! Et, après ces paroles, il s’endormit ».
(Actes 7:60).

« Quelle est cette Reine ainsi placée à la droite de Dieu ? C’est Marie, déclare Athanase ».
(Les gloires de Marie, page 321).

Ce n’est pas du tout ce que la bible enseigne :

« Mais Etienne, rempli du Saint-Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu ». (Actes 7:56).

Sans doute, les mariolâtres vous diront-ils que Marie ( la fausse marie ?) a simplement pris sa place lorsqu’elle est arrivée au ciel !

« O mon Fils bien-aimé, dit alors cette Mère de douleur, je ne vous verrai plus ! En ce moment où je vous vois pour la dernière fois, recÈvez le dernier adieu de votre Mère … ».
(Les gloires de Marie, page 375).

Tiens donc ! Mais nous pensions que Marie était au courant de tous les mystères divins, régentant la Divinité. Ne savait-elle pas que Jésus allait revenir à la vie et rester encore 40 jours avec ses disciples ?

Pour terminer cette première partie de notre étude sur Marie, mettons-nous à l’écoute des mariolâtres dans leurs attaques contre les protestants :

« L’impie Luther déclarait ne pouvoir souffrir que l’Église romaine appelât Marie, pure Créature, notre espérance, notre vie. Car disait-il, Dieu seul et Jésus-Christ en sa qualité de Médiateur sont notre espérance, et quant à la créature, Dieu maudit celui qui met sa confiance en elle, selon cette parole de Jérémie : Maudit soit l’homme qui se confie en l’homme. Mais en dépit de Luther, l’Église nous enseigne à prier Marie en toute occasion et à l’appeler notre espérance ».
(Les gloires de Marie, page 114).

Remarquons que Luther cite avec sagesse l’Ecriture mais que ses opposants ne lui répondent pas. Trouver une seule prière adressée à Marie alors qu’elle est au ciel n’est pas possible et ils le savent !

Christian Piette

fin de la première partie
de notre étude sur marie la voleuse des cœurs et Marie l’évangélique.

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