Un exposé orale en allemand Mr. A. Schönfeld en 1983 est à la base de ce document qui a été révisé en partie en novembre 1998 par « Projekt B ». L’exposé est certes organisé par des rubriques particulières, mais les sections se complètent, de sorte que le texte doit être considéré en entier.

 Introduction

D’après l’enseignement de l’église néo-apostolique, le Seigneur ressuscité n’est présent et abordable dans ce monde que par les Apôtres de l’ENA (Église néo-apostolique). Seulement les « nouveaux Apôtres » peuvent répandre le Saint-Esprit par imposition de leurs mains sur les croyants.

Après le décès des douze Apôtres, il n’était plus possible recevoir le Saint-Esprit car plus personne n’était là, pour le donner. Pour renouveler la possibilité de recevoir le Saint-Esprit, Dieu a nommé de nouveaux Apôtres dans le monde, et ce en 1832, c’est ce que l’on appelle la pluie tardive.

D’après cette vision néo-apostolique, aucun don du Saint-Esprit n’était possible, entre le décès du dernier Apôtre, env. autour de 100 après le Christ, et l’année 1832, quand les nouveaux Apôtres sont apparus. Il en suit que selon cet enseignement, Martin Luther, Calvin, Zwingli, Augustin et beaucoup d’autres hommes de Dieu n’ont pas eu en réalité le Saint-Esprit. Ils n’ont agi que par leur propre force.

 Jésus a-t-il fait une fausse déclaration ?

Selon cet enseignement, il faut se demander ce que Jésus a voulu dire par cette parole:

« Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde »,

une parole adressée à ses disciples. En réalité Jésus n’aurait pas dû s’exprimer ainsi. Selon la doctrine néo-apostolique il aurait dû dire:

Je suis avec vous par la présence de mes premiers apôtres, et puis seulement à nouveau à partir de l’année 1832, lorsque je serai de nouveau présent dans les nouveaux apôtres.

Mais ceci, Jésus ne l’a pas dit. Il a dit:

«Je suis avec vous tous les jours »

donc également après la mort des premiers apôtres. Tous les jours veut dire, bien entendu, aussi jusqu’en l’an 1832, et au-delà, jusqu’à la fin du monde. Par quel moyen Jésus voulait-il être tous les jours avec ses disciples ? Pas par ses apôtres, bien sûr, puisqu’ils moururent un jour, mais c’est par le Saint-Esprit qu’il voulait être avec eux, tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Rien que par cette parole de Jésus on s’aperçoit que des choses importantes ne sont pas justes dans la doctrine néo-apostolique, vue qu’elle défie toute logique.

 Examinez toutes choses !

«Examinez toutes choses », l’apôtre Paul nous y invite dans 1 Thess. 5:21; Nous devons examiner tout enseignement avec soin, et ceci à l’aide de ce que la Bible elle-même déclare à ce sujet. La caractéristique de toutes les fausses doctrines (hérésies) est de sortir quelques passages du contexte, et de développer une doctrine à partir de ces quelques passages mal interprétés. Mais il faut lire (étudier) la Bible dans son ensemble, afin de se garantir des erreurs.

 Pas de schématisation

Nous posons la question: où est-il donc écrit dans la Bible, que le Saint-Esprit ne peut être communiqué que par l’imposition des mains d’un apôtre, et uniquement par ce moyen ? Réponse: nulle part ! Certes, il est vrai que Dieu a parfois communiqué le Saint-Esprit par l’imposition des mains des apôtres, comme nous pouvons le lire dans Actes des Apôtres 8:17 et 19:6. Mais d’autres passages de la Bible montrent clairement que Dieu ne s’est pas lié par cette seule méthode. Par exemple à l’occasion de la prédication de Pierre, dans la maison de Corneille, la réception du Saint-Esprit se passe sans imposition des mains de l’apôtre. Voici ce que nous lisons:

«Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. » (Actes 10:44).

Deuxièmement: Par l’imposition des mains d’Ananias Saul reçut le Saint-Esprit. Il n’est pas dit qu’Ananias était un apôtre. La Bible le désigne simplement comme un disciple (Actes 9:10).

Rien que par ces deux passages bibliques du livre des Actes, nous constatons que Dieu ne s’est pas lié à un schéma, quand il s’agit de communiquer le Saint-Esprit. Jésus lui-même confirme ceci par la parole bien connue de Jean 3: « l’Esprit souffle où il veut ! » Dieu ne s’est donc pas lié à un schéma. II choisit sa manière de donner le Saint-Esprit. Mais l’église néo-apostolique veut lier Dieu à un schéma. Dieu ne se laisse pas imposer un schéma. Il reste libre et souverain dans ses actes.

 Par la foi seulement

Paul écrit dans l’épître aux Galates cette phrase remarquable:

« Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou par la prédication de la foi ? » (Galates 3:2).

Les chrétiens auxquels Paul s’adresse ici, ont reçu le Saint-Esprit par la prédication de la foi. En quoi devaient-ils croire ? En une imposition des mains ? Non, en Jésus-Christ et son œuvre accomplie à Golgotha; ils devaient croire que Jésus est mort pour les péchés de l’humanité et qu’il offre le pardon des péchés à celui qui croit en lui. Nulle part Paul ne rappelle aux chrétiens de Galatie qu’ils auraient reçu l’Esprit par l’imposition de ses mains, mais par la foi dans le message du salut qui leur avait été annoncé. Dans le premier chapitre de son épître aux Ephésiens, Paul explique encore une fois cet état de choses. Il dit, à partir du verset 12:

«… nous, qui d’avance avons espéré en Christ. En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Evangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage. »

Comme nous l’avons déjà vu précédemment, il n’y a pas de schéma pour Dieu. La seule chose importante, pour la réception du Saint-Esprit, est la foi en Jésus-Christ et son œuvre. C’est pourquoi Paul annonce aussi aux Corinthiens (1 Cor. 1:23):

« Nous, nous prêchons Christ crucifié. »

Ceci était le contenu du message de l’apôtre:

« Nous, nous prêchons Christ, à savoir, Christ crucifié. »

Celui qui croyait à ce message recevait le Saint-Esprit, et cela selon le vouloir de Dieu, chez l’un lors de l’imposition des mains d’un apôtre, chez un autre par la foi seulement après la prédication du message du salut, chez un autre encore lors de l’imposition des mains d’un simple disciple, qui n’était pas apôtre. Ce qui était décisif lors de la réception de l’Esprit c’était toujours la foi en Jésus-Christ. En ce qui concerne les circonstances extérieures, Dieu se réservait la manière de distribuer le Saint-Esprit, selon chaque cas particulier.

 Les apôtres ne raisonnaient pas selon la doctrine néo-apostolique

Rien ne laisse supposer que les vrais apôtres de Jésus auraient soutenu l’enseignement de l’église néo-apostolique. Nulle part dans l’Ecriture les vrais apôtres ne prétendent que:

« Ce n’est que par l’imposition de nos mains que des hommes reçoivent le Saint-Esprit. »

Aucun membre de l’église néo-apostolique n’a pu, jusqu’à présent, me citer un seul passage de la Bible, dans lequel ils annonceraient cet enseignement. Évidemment, il est clair que les vrais apôtres de Jésus n’ont pas enseigné cela, mais c’est l’église néo-apostolique qui leur attribue gratuitement cet enseignement.

 Don et sceau de l’Esprit sont l’œuvre de Dieu seul.

Le don de l’Esprit et le sceau du croyant sont l’œuvre de Dieu seul. Selon l’enseignement néo-apostolique, seuls les apôtres peuvent sceller le croyant par imposition des mains. En réalité la Bible dit tout autre chose. Partout où il y est question du sceau de l’Esprit, elle ne mentionne aucune imposition des mains d’un apôtre, ni même une intervention humaine quelconque de la part d’une communauté. Paul dit dans 2 Cor.1:21-22:

« Celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a aussi marqués d’un sceau. »

Pas un mot ne laisse supposer que des apôtres marquent du sceau.

« C’est Dieu qui nous a marqués d’un sceau »,

écrit l’apôtre Paul.

L’enseignement, selon lequel Dieu aurait chargé les apôtres (et leur en aurait donné le pouvoir) de marquer le croyant d’un sceau par imposition des mains, est une invention de l’église néo-apostolique. Ainsi les soi-disant néo-apôtres actuels revendiquent quelque chose que Dieu s’est réservé pour lui-même et qui se trouve entièrement sous son autorité. On discerne facilement que là des hommes se sont élevés à un niveau que Dieu n’a pas voulu. Jésus dit:

«Celui qui s’élève sera abaissé.»

 L’apôtre-patriarche est-il infaillible en matière de doctrines ?

A la tête de ces apôtres se trouve le soi-disant apôtre-patriarche. Sa parole est parole de Dieu; elle est infaillible. Celui qui critique l’apôtre-patriarche ,ou doute du bien-fondé de son action, s’oppose à Dieu lui-même et risque de perdre son salut éternel, car l’apôtre-patriarche ne peut se tromper dans des questions de foi. Il est sous la direction et l’inspiration divine. Combien l’apôtre Pierre est petit en comparaison. Il était pourtant réellement l’un des plus grands apôtres. N’empêche qu’il a commis une erreur funeste dans le domaine de la foi, lorsqu’il se distança, par peur des judéo-chrétiens, des pagano-chrétiens nouvellement convertis, et qu’il ne voulut plus manger avec eux. L’apôtre Paul reprit publiquement le grand homme-rocher, Pierre, et condamna son comportement qu’il qualifia d’hypocrisie (Gal. 2:11-14). Paul aurait-il perdu son salut éternel parce qu’il a critiqué le véritable « apôtre-patriarche » ? Paul put toutefois dire à la fin de sa vie:

« J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là… » (2 Tim. 4:7-8).

Paul se souciait de la vérité et ne regardait pas à la personne. Comme Dieu ne regarde pas non plus à la personne, lorsqu’il s’agit de la vérité. Paul savait que l’apôtre(-patriarche ?) Pierre pouvait se tromper, parce qu’il était encore un homme avec ses faiblesses. Peut-être l’église néo-apostolique concéderait-elle que son apôtre-patriarche est, bien entendu, un homme avec des faiblesses pouvant commettre des erreurs dans sa conduite. « Mais au moins, dit-on, les paroles qu’il dit sont infaillibles, parce qu’il les reçoit directement de Dieu ! » Combien, en réalité, ses paroles sont faillibles est démontré par un exemple tiré de l’histoire récente de l’église néo-apostolique. En 1951, l’apôtre-patriarche en fonction, Johann Gottfried Bischoff, annonça qu’il conduirait l’église-épouse-du-Christ, à la rencontre du Seigneur qui revient. Il dit textuellement:

« Je suis le dernier, il n’y en aura plus après moi. C’est ainsi que Dieu l’a décrété, c’est décisif et définitif, et le Seigneur, notre Dieu, le confirmera. Ceci doit être un signe pour vous, que le Seigneur reviendra de mon vivant. »

Alors vint le 6 juillet 1960. Le Seigneur ne revint pas, mais l’apôtre-patriarche mourut ce jour-là. Il n’a pas vécu l’avènement du Christ tel qu’il l’avait prophétisé.

Le Seigneur le confirmera.

avait-il prédit. Le Seigneur n’a pas confirmé sa prophétie mais l’a infirmé. L’apôtre-patriarche Bischoff était, aux yeux de tous, non pas un apôtre, mais un faux-prophète, car il est écrit dans Deutéronome 18:20-22:

« Mais le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort… Peut-être diras- tu dans ton cœur: Comment connaîtrons-nous la parole que l’Éternel n’aura point dite ? Quand ce que dira le prophète n’aura pas lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel n’aura point dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite ; n’aie pas peur de lui. »

Des milliers de croyants de la secte étaient à ce moment sous le choc et irrités. Beaucoup tirèrent de ces événements la seule conséquence logique et juste; ils quittèrent leur église hiérarchisée. La secte risquait de s’effondrer totalement, ce que Dieu avait certainement voulu provoquer. Mais que firent les chefs de cette église apostolique ? Pour prévenir d’autres défections, on inventa rapidement la thèse suivante:

Dieu, dans ses voies impénétrables, a changé son plan. Il voulait certainement nous mettre à l’épreuve, pour voir si nous continuerions à lui faire confiance.

Il faut déjà un comportement dénué de tout sens critique pour admettre de telles thèses ; car comment peut-on avoir confiance en un Dieu, qui dit aujourd’hui « hue » et demain « dia », un dieu avec lequel on n’est jamais sûr de ce qu’il dit, ou même s’il le pense ? On ne peut pas se fier en un Dieu aussi déconcertant. Non, Dieu en soit loué, ce dieu néo-apostolique n’a rien à voir avec le Dieu que la Bible nous révèle. Car il y est dit:

« La parole de l’Éternel est droite, et toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité » ((Psaume 33:4),

Comment Dieu peut-il promettre quelque chose à l’apôtre-patriarche Bischoff et ne pas tenir sa promesse ? Quelle contradiction avec le Dieu de la Bible ! De ces faits découle clairement, que nous n’avons pas affaire, là, à des apôtres qui ont une relation avec le Dieu de la Bible.

Ce sont tout simplement des faux-apôtres!

 Ne pas être attachés aux hommes

Les vrais apôtres de Jésus ne se mettent pas au centre, sous les projecteurs, mais montrent Jésus. De cette manière ils refusaient catégoriquement l’attachement à leur propre personne. Ils avaient à cœur uniquement la relation de chaque croyant avec Jésus.

Les apôtres néo-apostoliques attirent l’attention sur eux et s’attachent les croyants en leur déclarant:

«Nous sommes le seul lieu de contact entre Dieu et l’homme. Nous seuls communiquons le St-Esprit. Nous seuls sommes mandatés par Dieu. »

Tout se concentre sur les apôtres et non plus sur Jésus seul. Ces faux apôtres sont ceux qui apportent le salut. Leur enseignement met le croyant sous leur dépendance – et par là – sous la dépendance d’êtres humains. Mais une dépendance des hommes conduit toujours à la servitude, à l’esclavage, à des liens. Jésus-Christ, par contre, nous conduit dans l’indépendance vis-à-vis des hommes, et nous attache uniquement à lui. Ce n’est que dans cet attachement à Jésus et à sa parole que nous trouvons la vraie liberté, liberté vis-à vis des hommes et liberté vis-à-vis de nous-mêmes. Jésus lui-même dit:

« Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » (Jean 8:36).

Dieu veut conduire chaque homme vers la liberté et, pour ce faire, il a proposé un seul chemin. Ce chemin se nomme Jésus-Christ. Il dit de lui-même:

« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6).

 Seulement un médiateur !

Paul écrit à son élève Timothée:

« Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme ». « Seulement un médiateur, Jésus Christ »,

écrit l’apôtre Paul. Lui seul apporte le Salut au monde, Lui seul donne le Saint-Esprit, Lui seul est médiateur.

Le diable sait qu’il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes, et il sait aussi bien que c’est seulement par ce médiateur que l’on obtient le pardon des péchés, la paix avec Dieu, et le don du Saint-Esprit. C’est pour cela qu’il fait tout pour nous détourner de ce médiateur.

Il s’efforce donc de dévaloriser Jésus-Christ, le seul médiateur. Comment cela ? Très simplement ! Il introduit un deuxième médiateur entre l’unique médiateur et nous, qui serait au moins aussi important que Jésus-Christ en personne. C’est une astuce très ancienne de Satan qui a apparemment fait ses preuves dans sa stratégie de séduction. Dans la cas de l’église néo-apostolique, ce sont même plusieurs qui ont été introduits entre Jésus-Christ et les hommes: les nouveaux apôtres ! Il affirme que ceux-ci sont les dispensateurs du Saint-Esprit. Ces derniers deviennent alors si importants que Celui qui donne le Salut par excellence, à savoir Jésus-Christ, passe complètement à l’arrière-plan et devient presque insignifiant.

« Les apôtres sont importants. Tout dépend des apôtres! »

Le diable a atteint en cela son objectif . Il peut détourner du médiateur unique entre le Dieu et des hommes avec succès, en laissant apparaître d’autres médiateurs plus importants.

Des gens crédules et simples sont ainsi séduits et ne remarquent pas qu’ils sont pris au piège. Ils persistent dans cette fausse doctrin et ne veulent s’en défaire pour rien au monde, parce qu’ils sous-estiment les ruses raffinées de Satan. Et, peut-être parce qu’il est difficile et douloureux de reconnaître devant les autres que l’on s’est fait berner, on se résigne à rester sur sa position. Enfin, on craint surtout les pressions et les regards de sa propre communauté.

Cependant, celui qui n’est pas prêt de se séparer de l’erreur reconnue et de se rendre à la vérité est perdu. Celui qui ne se suffit pas du médiateur que Dieu a prédestiné à notre salut, est perdu. La Bible affirme sans équivoque qu’il n’y a qu’un médiateur. Par là même, l’existence d’autres médiateurs est impossible. Ceux-ci ne peuvent pas sauver, et se condamnent eux-mêmes en détournant du seul médiateur – le Christ, et en s’accaparant son rôle.

 La caractéristique de toutes les fausses doctrines

Dans l’Église catholique, le diable a appliqué avec succès la même tactique. Il intercale Marie, le pape* et d’autres personnes qu’on a déclaré « Saints », comme médiateurs entre le Dieu et les hommes. Le diable a tenu fermement à dénaturer Jésus-Christ, le seul médiateur, et à proposer un Salut par d’autres. C’est une caractéristique de toutes les fausses doctrines: Il n’y a pas qu’un seul médiateur, mais toujours un deuxième, si ce n’est pas plus, aussi important que le Christ.

Cependant, Paul dit:

« Un seul médiateur entre Dieu et les hommes. »

Jésus et les Apôtres, Jésus et Marie, Jésus et le livre Mormon, Jésus et la société de la tour de garde, Jésus et la science chrétienne, Jésus et Ellen White*, Jésus et W. M. Branham*, Jésus et le Corps dirigeant de l’Organisation de la Société de la Tour de Garde*, etc… Derrière toutes ces manœuvres ne se cache personne d’autre que l’ennemi de Dieu, qui veut détourner les hommes du seul médiateur qui peut nous sauver, le Christ.

Le diable est très malin, il sait trop bien que le Salut est en Jésus seul. C’est pourquoi Il se démène pour empêcher les hommes de croire en ce médiateur-là, en intercalant d’autres médiateurs qui ne peuvent sauver. Paul nous prévient que le diable se déguise en ange de la lumière et vient même chez les hommes sous la forme de faux apôtres ( 2Cor. 11:14-15).

Je demande à chaque auditeur ou lecteur* d’examiner sa vie et de voir s’il ne s’est pas laisser détourner du Salut en Christ par des êtres humains ou des communautés religieuses quelconques.

Je vous en prie, quittez ce chemin non biblique et convertissez-vous à Christ. C’est lui qui donne l’Esprit aux saints, et il est le seul qui offre le Salut. Nous avons la vie éternelle par la foi en lui. Et nous avons l’Esprit Saint, comme il nous l’est annoncé en Jean 5:24 et Gal. 3:2.

L’enseignement disant que les apôtres de l’église néo-apostolique donnent l’Esprit aux saints est bibliquement faux et nous dérobe le vrai donateur du Saint-Esprit. Les chrétiens de Bérée (Actes 17:11), examinaient tous les jours dans les Écritures pour vérifier ce que l’on leur enseignait.

Les Écritures seules étaient leur référence. Je vous souhaite la même chose. Cherchez dans les Écritures et vérifiez si l’enseignement de l’église prétendue néo-apostolique est biblique. Dieu ne veut pas, que les gens se perdent mais:

« Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1 Tim. 2:4).

C’est pourquoi demandez à Dieu qu’il vous guide par la lecture de sa Parole. et qu’il ouvre vos yeux, afin que vous puissiez dire comme l’apôtre Paul:

« Il n’y a de Salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Actes 4:12.

 


 

Note:

(*) = Complément d’information par Vigi-Sectes lors de la traduction.

 

 

Commentaires

  1. Alexandre Kambanza

    Quand tu veux fonder ton église il ne faut pas d’abord diaboliser d’autres églises .

    La condamnation est réservée à Dieu seul car son jugement est juste mais toi.. ? qui est tu pr juger ?

    Prend garde de publier des choses fausses sur les autres .
    n’est ce pas ce que tu fais c’est un péché ? .

    1. webmestre

      Vigi-Sectes n’a pas pour mission de fonder d’Eglise.
      Il est permis aux frères de se juger (relisez svp les Épîtres de Paul), non pour condamner, mais pour sauver (voir Épître de Jude)!
      C’est aussi le devoir de chaque ancien d’Eglise (Tit 1:9)

    2. webmestre

      Non. La parole de Dieu nous permet et demande de juger et exposer. Eph 5:10-11. De plus, nous ne voulons pas ceeer une quelconque Eglise.

  2. Inconnue

    Gardons notre énergie pour répandre l’amour car la vérité nous échappe et nous échappera toujours car elle appartient à Dieu.

    1. webmestre

      Cher(e) ami(e)

      La vérité nous échappe (?) Alors Christ nous échappe aussi!
      Comment Paul peut-il alors encourager les Éphésiens à “professer la vérité dans la charité” ou à “être vrais dans l’amour” (Darby)

      La Parole est venue, pleine de Grace ET de vérité.
      La grâce sans vérité, n’est pas dans l’amour.

      Je peux aimer un ami dans l’erreur, et si je l’aime vraiment, cet amour sera dans la vérité.
      D’ailleurs les apôtres ont (comme Christ) mis en garde et mis en lumière les erreurs, les mensonges, les faux frères, les falsificateurs, etc … Voir les Actes, les Épîtres (Éphésien, Galates, Romains Corinthiens).
      Dans les derniers temps, les Hommes ne supporteront plus la sainte Doctrine. Si nous sommmes unis dans l’Amour, alors nous serons unis dans la vérité.

      Le passage suivant en est la parfaite illustration:

      Eph 4:11-15 … Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’oeuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, 13 jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, 14 afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, 15 mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ.

  3. M.

    Cordialement.

    Merci beaucoup pour le temps que vous avez pris pour expliquer toutes ces vérités. J’ai vraiment trouvé ce que je cherchais pour bien aider mon collègue m’appuyant sur la parole de Dieu. Soyer béni.

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