Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie,
parce que nous aimons les frères.
Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
La Bible – 1 Jean 3:14

Ecoutez bien ceci:
les anges déchus- qui sont ces anges ?
Ce sont les luthériens, les méthodistes, les catholiques, les pentecôtistes …
W.M. Branham.

 


 

Branham déteste nos églises et cela se vérifie tout au long de ses messages et écrits divers.

Mais en guise d’introduction, je vous soumets cette introduction très révélatrice. Une question concernant la secte de la Science chrétienne lui fut un jour posée:

Question: Qu’est-ce que la science chrétienne ?
Réponse: … la science chrétienne est une sombre et profonde erreur.
(W.M. Branham, Question n°7 (§ 144), 1954).

Nous le constatons, Branham prend à partie et en public un mouvement sectaire au plus haut point !
Une autre question de la même veine lui fut posée:

Question : Les témoins de Jéhovah sont-ils une secte ?
Réponse : Avant de quitter la maison, l’Esprit m’a averti que cette question serait posée et Il m’a dit: Ne dis rien, continue. Je n’aime pas prendre à partie les gens en public.
(W.M. Branham, Question n°1 (§ 18), 1955).

Tiens pourquoi cette mansuétude concernant les russelistes ?
C’est étonnant tout de même !

Il m’est revenu à l’esprit que l’hérésiarque Michel Servet, un des pères spirituels des témoins de Jéhovah était très bien considéré par Branham lui-même:

Calvin lui-même en fit autant, car il exigea l’arrestation de Servet, lequel avait compris et enseigné l’unité de la Divinité ? L’Etat fit passer ce FRERE en jugement, et l’envoya au bûcher à la consternation de Calvin.
(W.M. Branham, Exposé des 7 âges de l’Église, page 299).

Pauvre Branham, si Servet qui niait la divinité de Jésus-Christ est son frère, on peut se demander à bon droit ce que Branham a jamais compris sur la Divinité ! En effet, Servet tout comme les témoins de Jéhovah était arien et certainement pas modaliste comme Branham.

Le prophète du Kentucky n’est pas aussi fraternel avec nous. Le constat est clair et rondement mené. Un parallélisme saisissant peut être établi entre les motivations de William Branham et celles de Joseph Smith, le fondateur du mormonisme, deux hommes natifs de la Nouvelle-Angleterre. Disons en passant que William Branham a également beaucoup de sympathie pour le prophète mormon:

Il se pourrait que quelques FRÈRES et SŒURS mormons soient présents ou bien reçoivent ces bandes … si vous faisiez la connaissance des mormons, vous verriez que ce sont des gens très bien et leur prophète ( que les méthodistes tuèrent ici en Illinois pendant un voyage), c’était un HOMME TRÈS BIEN .
(W.M. Branham, La Révélation des 7 sceaux, n°8, 1963, page 6).

Une petite précision, Smith n’était pas en voyage mais dans la prison de Carthage en Illinois pour avoir détruit une imprimerie hostile à Nauvoo dans le même Etat.

Branham est un hypocrite, disons-le tout net ! Il affirme en 1959 qu’il ne prêche les grandes vérités de la Bible crues et confessées par les églises qui l’invitent !

Je n’ai pas voulu me rendre coupable de semer la discorde entre les frères … ainsi dans ce genre de réunions, je ne prêche que les grandes vérités de l’Ecriture d’après ce que croient les frères qui organisent ma réunion.
(W.M. Branham, La Parole parlée, Qu’est-ce que le Saint-Esprit ?, 1959, page 2).

Alors qu’en 1964, il affirme que c’est hypocrite de se plier aux exigences doctrinales des églises par lesquelles il passe:

Je ne veux pas aller dans ces conditions. Je ne suis pas assez hypocrite pour cela. Je leur dirai plutôt: Je ne prêcherai que ce que Dieu mettra sur mon cœur et c’est tout. Vous voyez ? Je suis sûr que ce ne sera pas ce qu’ils voudraient que j’enseigne: baptême trinitaire et autres choses pareilles.
(W.M. Branham, La Parole parlée, le chef-d’œuvre, 1964, page 5).

Passons maintenant aux gentils discours concernant le monde protestant:

Les luthériens, les baptistes et les pentecôtistes sont des busards !

Il en est de même aujourd’hui. Luther, lui, avait un message de repentance: oh ! mais vous, bandes de busards luthériens. Les baptistes avaient un message: oh ! mais vous, bandes de busards baptistes ! Le mouvement de pentecôte avait un message. il est prêt de s’en retourner à la maison maintenant. Oh ! mais vous, busards pentecôtistes ! Mais là où est le corps, là s’assemblent les aigles.
(W.M.Branham, La Parole parlée, les oints du temps de la fin, 1965, page 44).

Les pentecôtistes sont des prostitués de l’évangile !

Ne pensez pas que c’est aux presbytériens que je m’en prends, c’est à vous, pentecôtistes ! Parfaitement … je les accuse d’être des prostitués de l’Evangile.
(W.M. Branham, J’accuse cette génération, 1963, page 40).

Les pentecôtistes ne valent rien du tout !

Je ne parle pas de la dénomination pentecôtiste, frères et sœurs, elle a reculé et est complètement en dehors de tout cela. Elle est bien plus en arrière que toute autre église. Ils sont plus éloignés que ne l’étaient les luthériens qui, eux, ont gardé une position un petit peu meilleure qu’eux.
(W.M. Branham, Révélation de J-C, n°13, le Trône, 1961, page 49).

Les luthériens, les méthodistes, les catholiques et les pentecôtistes sont des démons !

Ecoutez bien ceci: les anges déchus- qui sont ces anges ? Ce sont les luthériens, les méthodistes, les catholiques, les pentecôtistes …
(W.M. Branham, La Parole Parlée, Christ est la révélation du mystère de Dieu, 1963, page 8).

L’église pentecôtiste est morte et elle ne ressuscitera jamais !

La mort, c’est la dernière plaie qui frappe l’église pentecôtiste, la mort spirituelle. Elle est morte. Je le dis au nom du Seigneur. Elle est morte spirituellement … et maintenant, elle est morte. Elle ne ressuscitera jamais.
(W.M. Branham, Révélation des 7 sceaux, n°6, 1963, page 37).

Puis trois mois plus tard, Branham ose se contredire et déclarer que les pentecôtistes sont particulièrement vivants et en plein accroissement:

Les pentecôtistes étant ceux qui ont reçu mon message, ce sont eux qui gagnent du terrain. Le petit groupe des pentecôtistes a plus de conversions que toutes les autres églises ensemble.
(W.M. Branham, La Parole Parlée, Debout dans la brèche, 1963, page 10).

Christian Piette

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