William Branham ne connaît pas la bible. Certains de ses disciples se hérisseront à la lecture de cette sentence, mais Branham le reconnaît lui-même :
« Et mon idée était contraire à la sienne, et il a tourné les
yeux vers moi. Il a dit : ‘Vous ne connaissez vraiment pas votre bible’.
Vous
savez comment frère Booth peut le dire. J’ai dit :’C’est vrai, mais je connais
vraiment l’auteur !’. Alors je veux… vous savez, ce n’est pas de connaître
sa Parole qui est la vie, mais le connaître lui, c’est la vie !’. C’est vrai.
Voyez ? que je connaisse ou pas sa Parole, si seulement je le connais, lui !
Et c’est certainement la vérité »
(W. M. Branham, La Divinité expliquée, vol.
5, n°4, page 1, 1961).
Branham est plutôt brouillon dans son explication, ne trouvez-vous pas ? Je ne parle pas uniquement de syntaxe. Il oublie une vérité capitale, incontournable entre toutes, savoir que celui qui ignore la bible, ignore aussi Jésus-Christ !
« Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en
elles la vie éternelle : Ce sont elles qui rendent témoignage de moi »
(Jean 5 :39)
« Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, Il leur
expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait »
(Luc 24 :27)
La position de Branham n’est pas très claire quant aux sources de la révélation divine. Un simple coup d’œil sur ses citations va de suite nous le confirmer :
« Frère Frank, la faim dont il s’agit n’est pas une faim physique.
Non, il viendra une grande faim de la vraie Parole de Dieu. La nourriture dont
vous devez vous inquiéter sont les bandes d’enregistrement sur lesquelles la
Parole est inscrite »
(W. M. Branham, cité dans : La Parole de Dieu demeure éternellement,
page 14)
D’autres références confirment cette téméraire assertion :
« Et ce matin, je veux dire ceci : Emmagasinez des provisions…
emmagasinez-la
sur vos bandes magnétiques ! Peut-être que je vais rester loin de vous pendant
longtemps ! Mais quand je serai absent, rappelez-vous que tout ce que je vous
ai dit est la Vérité »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, La plus grande bataille jamais
livrée, 1962, page 49)
Il n’est pas difficile de comprendre que la vraie Parole de Dieu n’est pas tant la Bible, mais les messages enregistrés et inspirés de Branham. Ces derniers deviennent des targums, des commentaires incontournables de la Parole de Dieu !
« J’espère qu’il a été enregistré afin que les gens sachent
que ce message était un message particulier ne faisant pas partie de mon ministère
ordinaire mais qu’il était un message semblable aux 7 sceaux- une parole venant
directement de Dieu, je crois que celui-ci était nécessaire pour faire suite
aux 7 sceaux »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, Poussés à bout, 1963, page
7)
William Branham déteste le « symbole des apôtres », cette charte chrétienne résumant de la meilleure façon la foi chrétienne !
« Vous les protestants, montrez-moi dans quelle partie de la
bible vous avez pris votre symbole des apôtres ! Montrez-moi où cela se trouve »
(W.
M. Branham, Restitution de l’arbre de l’épouse, 1962, page
44)
« Voilà pourquoi les protestants en arrivent à réciter le symbole
des apôtres ! Essayez de trouver quelque chose dans la bible à ce sujet ! Il
n’y a pas de symbole des apôtres dans la bible »
(W. M. Branham, Révélation des 7 sceaux, n°6, 1963, page 43)
Il est aisé de vérifier que chaque article de ce symbole possède de puissantes racines dans la Parole de Dieu. Ce Symbole est une charte magnifique de ce que les chrétiens croyaient et continuent de croire. Examinons-en les bases bibliques :
Crédo ! Je crois et je crois tout cela, le croyez-vous aussi ? En fait, celui qui s’oppose à ce symbole, s’oppose tout simplement à la bible. En tentant de ridiculiser ce texte remarquable, Branham démontre par là qu’il n’est pas conduit par le Dieu de la Bible !
« Mais en ce qui concerne la ‘Sainte Église Romaine’ et tout
le reste ‘Dieu le Père tout-puissant qui a créé les cieux et la terre… c’est
une absurdité ! c’est vrai. »
(W. M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, n°3, Age d’Ephèse,
1960, page 22).
Concernant les articles 13 et 14, Branham révèle toute sa superficialité :
« Dans les églises protestantes, ils se lèvent et disent :
‘Je crois à la sainte Église universelle et dans la communion des saints ! Voilez-vous
la face, méthodistes, presbytériens et luthériens ! Tout ce qui fait intervenir
les morts est du spiritisme »
(W. M. Branham, Révélation de Jésus-Christ, n°5, Age de Pergame,
1960, page 29)
Remarquez que dans une de ses citations, Branham parle de la sainte église romaine alors que dans l’autre, il s’agit de la sainte église universelle ce qui est malgré tout différent. Le symbole ne parle absolument pas de l’église romaine, Branham se trompe lourdement mais cela il en a l’habitude. Non, le symbole parle de l’église universelle (katolikos en grec). Quant à la communion des saints, il ne s’agit pas de relations avec des morts mais de communion fraternelle avec des chrétiens bien vivants. Nous préférons et de loin notre bon Symbole des apôtres aux absurdités écrites par William Branham.
« Jésus dit qu’il y aurait de faux christs, donc de faux oints.
Ils seront oints effectivement du Saint-Esprit et malgré cela seront de faux
prophètes et de faux docteurs »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, les oints du temps de la fin,
1965, page 9)
Romains 8 :9 n’enseigne-t-il pas que seuls les enfants de Dieu ont reçu le Saint-Esprit ?
« C’est pourquoi il y eut la naissance virginale. Par conséquent,
Jésus n’était pas juif »
(W. M. Branham, La Révélation des 7 sceaux, n°2, page 23)
La Bible est d’un tout autre avis :
« La femme samaritaine lui dit : Comment toi qui es juif, me
demandes-tu à boire, à moi qui suis une samaritaine ?- Les juifs, en effet,
n’ont pas de relations avec les samaritains »
(Jean 4 :9)
Remarquez tout simplement que Jésus ne reprend pas la samaritaine sur son éventuelle erreur !
« Vous adorez ce que vous ne connaissez pas, nous(les juifs)
nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des juifs »
(Jean 4 :22)
On le sait, est juif celui dont la mère est juive
« Jésus est mort sur la croix en parlant en langues ! »
(W.
M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, n° 2, Vision
de Patmos, page 9)
Où cela est-il écrit dans la bible ? Jésus a simplement prononcé 7 paroles qui sont connues de tous sur la croix du calvaire !
« Voyez ce que Dieu a dû faire ! Il a fallu que Jean soit plongé
dans de l’huile bouillante près de 24 heures pour que les hommes voient que
l’Esprit de Dieu avait oint sa chair… et il était tellement imprégné que 24 heures
d’immersion dans l’huile bouillante ne lui avaient pas causé la moindre brûlure »
(W. M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, les 24 anciens,
1961, page 11)
De nouveau, où cela se trouve-t-il dans la bible ?
« Voyez cette jeune fille, Jeanne d’Arc. Je le demande à tous,
catholiques et protestants, à vous tous. Du temps de Jeanne d’Arc, il n’y avait
rien d’autre en France que cette église qui mettait les saints à mort. Mais
Dieu descendit sur cette jeune fille et elle eut le Saint-Esprit. Que faisait-elle ?
Elle pouvait prédire des choses, car le Seigneur lui accordait des visions.
Elle pria pour les malades. Elle pria pour un petit bébé et il ressuscita.
C’est
l’Esprit de Pentecôte »
(W. M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, Age de Pergame,
1960, page 37)
Branham s’empare de mythes entourant la vie de Jeanne d’Arc et il voudrait nous faire croire qu’il s’agit de l’œuvre du Saint-Esprit. Sans doute a-t-il entendu parler du miracle de Lagny en Seine-et-Marne et ce en 1429. Il s’avère qu’il ne s’agit pas ici d’une résurrection mais d’un phénomène très courant. Laissons la parole à l’historien Pierre Pilard :
« Il est inévitable que se produise un phénomène connu de la
médecine moderne, donc totalement expliqué, mais qui reste très spectaculaire
à observer. Passé 3 jours après la mort, que suit de très près ce que l’on nomme
la rigidité cadavérique, les muscles se détendent et les corps retrouvent une
certaine flexibilité. Les ligaments et les organes deviennent souples… le corps,
assoupli, donne l’impression réelle qu’un bâillement souvent accompagné de gestes
imprécis du corps se déroule ».
(Chroniques de l’Histoire, mars 1989, page 27)
L’enfant de Lagny ne fut jamais ressuscité ! De suite après ce phénomène il fut baptisé et enterré dans l’église de Lagny.
« On nous a appris qu’autrefois le phoque avait des pattes
pour marcher sur le bord de la mer. Mais maintenant, il n’a plus de pattes,
mais des nageoires. Il était un animal à fourrure et il devait aller dans la
mer, c’est pourquoi la nature lui forma des nageoires à la place des pattes
parce qu’il avait plus besoin de nager que de marcher »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, le seul lieu d’adoration auquel
Dieu ait pourvu, 1965, page 12).
Dans le texte suivant, Branham s’insurge contre la théorie de l’évolution :
« … une école publique, où ils enseignent la morale de Darwin(
disant que l’homme descend d’une cellule unique… »
(W. M. Branham, L’influence d’un autre, 1962, pages 23 et 24)
« A l’âge de 9 ans, il se retira dans le désert et il en sortit
dans la simplicité »
(W. M. Branham, Révélation des 7 sceaux, n°1, Dieu caché et
révélé dans la simplicité, 1963, page 8)
Nous demandons la référence biblique !
« L’homme est Tout-Puissant. Vous ne croiriez pas cela.
Pourtant
c’est la vérité ! Un homme pleinement soumis à Dieu est tout-puissant »
(W.
M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, Vision de Patmos,
1960, page 57)
Doctrinalement et bibliquement parlant, la Toute-Puissance est un attribut exclusivement réservé à Dieu. Ici aussi, Branham démontre sa superficialité de sa connaissance biblique.
« C’est à ce moment qu’il est apparu(Elie) et c’était un misogyne »
(W.
M. Branham, Révélation des 7 sceaux, 1er sceau, n°3, 1963,
page 28)
Il prête au grand homme de Dieu qu’était Elie son propre défaut :
« Les femmes ne valent même pas la balle qui devrait les tuer !
C’est vrai ! Je haïssais les femmes. Et aujourd’hui encore, je dois me contrôler
constamment pour ne pas continuer à penser la même chose »
(W. M. Branham, Mon témoignage, page 27)
« Un calvaire n’est-il pas suffisant pour mon Seigneur ?…
un
seul calvaire ne lui suffisait-il pas ? Je prends sa défense. Je suis son avocat »
(W.
M. Branham, J’accuse cette génération, 1963, page 46)
Quelle présomption ! Il inverse les rôles !
« Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous
ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père,
Jésus-Christ le juste »
(1 Jean 2 :1)
« Voulez-vous plaider pour Dieu ? »
(Job 13 :8)
« Et souvenez-vous que Judas était l’un d’eux ! Vous voyez ?
Il put tromper l’église jusqu’à ce point-là. Il travailla dans le même sens
qu’eux, mais quand arriva la Pentecôte, il montra sa vraie couleur ».
(W.
M. Branham, Révélation de Jésus-Christ, n°8, Age de Philadelphie,
1960, page 42)
Ce n’est pas la seule référence !
« Mais quand ce fut le temps de la Pentecôte, le temps où Judas
aurait dû recevoir le Saint-Esprit, c’est là qu’il montra sa couleur. Il renia
Jésus et le trahit »
(W. M. Branham, Révélation de Jésus-Christ, n°2, Vision de Patmos,
1960, page 9)
Comment est-il possible d’en arriver là ? Paraphrasant La Fontaine dans « Le loup et l’agneau » Judas aurait pu répondre « Comment l’aurais-je fait, je n’étais plus de ce monde ! ».
« Avez-vous remarqué comme le signe se manifesta pour les
mages ? C’étaient des hébreux… ils étaient en Orient pour étudier l’astronomie
afin d’achever leurs études »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, série 3, n°8, le temps et
le signe de l’union, 1963, page 8)
Où cela se trouve-t-il dans la bible ?
« Avez-vous pensé à Nahum, lorsqu’il vit le boulevard périphérique
de Chicago il y a 4000 ans »
(W. M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, n°9, les Dix
vierges, 1960, page 5)
Cela devient burlesque !
« Il demanda : ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit après avoir
cru ? Certains disent :’ Ce n’est pas écrit’. Je vous jette un défi.
J’ai le
texte grec authentique sous les yeux, l’hébreu aussi. La bible parle en grec
et en hébreu et aussi en araméen. Et tous les trois, je les ai sous les yeux,
ils disent : ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit après avoir cru ? »
(W.
M. Branham, la Révélation de Jésus-Christ, n°1, la révélation,
1960, page 39)
Branham parle ici du texte biblique qui revient en Actes 19 :2 !
Qu’il puisse avoir le texte grec d’Actes 19 :2 sous les yeux, pourquoi pas. Le grec est en effet la langue utilisée pour la rédaction de ce livre et du Nouveau-Testament, mais qu’il dise qu’il a le texte hébreu et encore l’araméen, il se trompe totalement. Les originaux n’ont pas été écrits dans ces deux langues !
« Elle ne vint pas par Adam. Honte à vous qui ne voyez pas
cela ! Ce n’est pas la faute d’Adam. Il n’avait rien à faire avec cela.
Si la
mort vient par Adam alors elle vient par Dieu »
(W. M. Branham, La Parole parlée est la semence originelle,
1962, page 56)
Comme à son habitude et à cause de son a priori concernant les femmes, Branham rejette la faute uniquement sur Eve. Pourtant Paul enseigne très clairement en Romains 5 :12 à 21 que le grand coupable, c’est Adam.
« Rappelez-vous que le Seigneur ne s’est jamais identifié lui-même
comme étant le Fils de Dieu. Il disait : ‘C’est vous qui le dites’ , ‘c’est
dans ce but que je suis né’. Et ainsi de suite, mais Il ne s’est jamais identifié
lui-même »
(W. M. Branham, Mariage et divorce, 1965, page 4)
La Bible contredit totalement Branham :
« Celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous
lui dites : tu blasphèmes ! Et cela parce que j’ai dit : « JE SUIS LE FILS DE
DIEU »
(Jean 10 :36)
Branham tord les vérités de la Parole et de plus, deux années auparavant il déclarait :
« Jésus fut rejeté lorsqu’il soutint et prouva qu’Il était
le Fils de Dieu »
(W. M. Branham, La Parole Parlée, série n°1, n°4, Le messager
du temps de la fin, 1963, page 31)
« Ce fut là que vint Pharaon avec son armée. Et savez-vous
ce que Dieu fit ? Il avait tout simplement ouvert cette citerne d’eau rouge
et stagnante. La Mer Morte était la chose la plus morte du monde… rien ne peut
y vivre. Et Il l’ouvrit afin de les amener libres de l’autre côté »
(W. M. Branham, Citernes crevassées, 1964, page 15)
Un petit détour dans un séminaire aurait fait le plus grand bien à William Branham !
Exposant un concept non biblique (le 7ème ciel), Branham enseigne que ce 7ème endroit est la demeure de Dieu !
« Mais la voix me répondit : Tu ne peux le voir maintenant. Il est encore plus haut. ’ Vous voyez, tout cela se passait encore sous l’autel, le 6ème endroit où l’homme va- et non pas le 7ème où se trouve Dieu »
(W. M. Branham, Révélation des 7 sceaux, brochure N°7, le 5ème sceau, 1963, page 49)
Un tel endroit n’existe pas ! Remarquez que la voix céleste qui parle à Branham se trompe ! Et si ce n’était pas un ange de Dieu ? La Bible nous parle de trois cieux différents ( 2 Corinthiens 12 :2) et ne dit absolument rien concernant la théorie de l’ange de Branham !
Ewald Frank, le branhamiste allemand écrit avec raison ce qui suit :
« Celui qui apporte de nouvelles doctrines et soi-disant révélations
qui ne peuvent être soutenues par les Saintes Ecritures se disqualifie automatiquement »
(Le christianisme traditionnel, vérité ou tromperie ?, 1992,
page 12)
Par contre, le franco-Québécois Fait assure avec témérité ceci :
« Nous disons que nous croyons que William Branham est un prophète
de Dieu et nous croyons que tout ce qu’il a dit vient de Dieu, parce que tout
ce qu’il a dit, nous pouvons le prouver par les Saintes-Ecritures »
(Fernand Fait, Ma réponse à Etienne Fauvel, cassette n°8015)
Il faut avoir le courage d’admettre que Dieu n’a pas exaucé la prière de William Branham que voici :
« … et chaque fois que je monterai en chaire pour parler à ton
peuple, ne me laisse jamais dire quoi que ce soit de faux »
(W. M. Branham, La Révélation de Jésus-Christ, n°7, Age de Sardes,
1960, page 6)
De plus, Branham bombe le torse en déclarant ce qui suit :
« Maintenant vous qui écoutez les bandes venez le faire.
Dites-moi
où, une seule fois, je vous ai dit quelque chose de faux ou quelque chose qui
ne soit pas arrivé »
(W. M. Branham, La Parole parlée est la semence originelle,
1962, page 30)
Monsieur Stuelsatz, un sympathisant de Branham demeurant en Haute-Savoie nous a écrit le texte suivant :
« Ce n’est peut-être pas de la manière que vous l’attendez,
mais nous sommes étonnés tout de même par la minutie que vous avez apportée
dans ce fastidieux travail. Nous reconnaissons les contradictions et même les
âneries de celui que nous appelons notre frère, sans vouloir vous scandaliser,
Dieu s’est servi d’un âne et d’autres instruments similaires »
(Lettre du 12 juin 1990 adressée à C.
Piette)
Mais la grande différence entre l’âne de Balaam et l’âne Branham, c’est que le premier cité ne s’est pas trompé !
On doit reconnaître que Branham assure que sans ses livrets on ne peut pas comprendre la bible :
« Et je sais qu’après que j’aurai quitté cette terre, ces bandes
et ces brochures resteront vivantes et beaucoup d’entre vous les jeunes enfants,
vous verrez dans les jours à venir que c’est exactement la vérité, parce que
je le dis au nom du Seigneur »
(W. M. Branham, Et